L’accélération des démissions de nos hospitalo-universitaires a contribué à altérer la qualité de la formation de nos jeunes médecins et la qualité des soins dans nos hôpitaux. Plusieurs de ces médecins hautement qualifiés ont passé 1, 2, 3 (voire plus) ans de formations à l’étranger et sont contrairement à ce qu’on peut entendre revenus pour exercer et enseigner dans nos facultés. Animés par la fougue de la jeunesse ils ont essayé de se battre pour améliorer les choses, mais dépité par les discours de sourds qu’ils ont croisé au sein de leurs services, de la faculté, du ministère de la santé publique… (Chacun a eu un parcours de souffrance différent), ils ont fini par abdiquer et ne croyez pas les gens qui vous disent qu’ils sont partis pour l’argent, ce n’est pas vrai, j’en connais plusieurs. Il est temps que l’hémorragie s’arrête.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire