C'est très GRAVE de dire que l'APC '"etait la carotte pour ceux qui etaient les plus complaisants avec le régime'".
La portée de cette phrase a le même impact que les phrases destinées à creer le régionalisme en Tunisie et jeter le pays dans une grande instabilité et ce faute de n'avoir pas pu déclencher une guerre civile.
L'Etat a prétendu qu'il etait INCAPABLE de payer les Professeurs en Médecine (alors qu'il était capable de payer les entraineurs de football et les joueurs, sans aucune pudeur ou retenue) et a proposé une pratique IMPRATICABLE de sorte que tout ce petit monde se trouvait, d'une manière ou d'une autre, dans un hors jeu.
L'APC est une création perverse de l'ancien régime, non pas tant comme une carotte pour les plus complaisants avec le régime, mais comme une épée de Damoclès pour trancher la gorge aux plus récalcitrants le cas échéant.
C'est cette même épée qui est tirée pour nos confrères du secteur privé, par les anciens services à solde, pour appliquer des impôts punitifs, comme au moyen-âge, à ceux qui osent sortir le nez.
Pourquoi ces professeurs ne s'installerait dans le privé carrément ? Je ne ferai pas le parallèle avec la question qu'on pourrait poser au soldat qui se tue pour la patrie alors qu'il aurait pu vivre en homme de main du Milieu. Si je ne pose pas ce parallélisme c'est parce qu'il n'existe pas de comparaisons possibles et c'était juste pour dire qu'on ne doit pas sanctionner le soldat qui aime mourir pour sa patrie, ni l'enseignant passionné de savoir et sa transmission.
Si un de mes amis sera ministre de la santé dans un gouvernement démocratique et respectable, je lui suggérerai de réviser les salaires à partir de celui du brancardier et de payer un professeur de médecine ce que doit être payé un professeur de médecine. La santé a un coût et, former un vrai médecin n'a pas de prix.
Si non, il serait plus judicieux de faire comme du temps du protectorat, d'attendre le retour des médecins formés en France et demain, ceux qui voudraient revenir des Etats Unis.
Ceci dit, et nonobstant la "part (de la fourmi) de marché" de l'APC dans l'économie de la santé en Tunisie, ce qui m'a conduit à vous écrire, presque tristement et surtout SCANDALISE, c'est que l'APC a été placé dans la rubrique des médecins tortionnaires.
Notre jeune confrère trouve-t-il des points de ressemblances entre des médecins criminels qui doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux et doivent être condamnés à mort et, les professeurs de médecine qui ont une Activité Privée Complémentaire ?
En tant que professeur de médecine j'ai toujours dit que "le maître doit toujours porter ses élèves sur ses épaules pour qu'ils puissent voir plus loin que lui". Il arrive, malheureusement, que certains élèves soulevés sur des épaules meurtries,vident leurs vessies en oubliant qu'on ne se soulage pas n'importe où et n'importe comment.
L'Etat a prétendu qu'il etait INCAPABLE de payer les Professeurs en Médecine (alors qu'il était capable de payer les entraineurs de football et les joueurs, sans aucune pudeur ou retenue) et a proposé une pratique IMPRATICABLE de sorte que tout ce petit monde se trouvait, d'une manière ou d'une autre, dans un hors jeu.
L'APC est une création perverse de l'ancien régime, non pas tant comme une carotte pour les plus complaisants avec le régime, mais comme une épée de Damoclès pour trancher la gorge aux plus récalcitrants le cas échéant.
C'est cette même épée qui est tirée pour nos confrères du secteur privé, par les anciens services à solde, pour appliquer des impôts punitifs, comme au moyen-âge, à ceux qui osent sortir le nez.
Pourquoi ces professeurs ne s'installerait dans le privé carrément ? Je ne ferai pas le parallèle avec la question qu'on pourrait poser au soldat qui se tue pour la patrie alors qu'il aurait pu vivre en homme de main du Milieu. Si je ne pose pas ce parallélisme c'est parce qu'il n'existe pas de comparaisons possibles et c'était juste pour dire qu'on ne doit pas sanctionner le soldat qui aime mourir pour sa patrie, ni l'enseignant passionné de savoir et sa transmission.
Si un de mes amis sera ministre de la santé dans un gouvernement démocratique et respectable, je lui suggérerai de réviser les salaires à partir de celui du brancardier et de payer un professeur de médecine ce que doit être payé un professeur de médecine. La santé a un coût et, former un vrai médecin n'a pas de prix.
Si non, il serait plus judicieux de faire comme du temps du protectorat, d'attendre le retour des médecins formés en France et demain, ceux qui voudraient revenir des Etats Unis.
Ceci dit, et nonobstant la "part (de la fourmi) de marché" de l'APC dans l'économie de la santé en Tunisie, ce qui m'a conduit à vous écrire, presque tristement et surtout SCANDALISE, c'est que l'APC a été placé dans la rubrique des médecins tortionnaires.
Notre jeune confrère trouve-t-il des points de ressemblances entre des médecins criminels qui doivent répondre de leurs actes devant les tribunaux et doivent être condamnés à mort et, les professeurs de médecine qui ont une Activité Privée Complémentaire ?
En tant que professeur de médecine j'ai toujours dit que "le maître doit toujours porter ses élèves sur ses épaules pour qu'ils puissent voir plus loin que lui". Il arrive, malheureusement, que certains élèves soulevés sur des épaules meurtries,vident leurs vessies en oubliant qu'on ne se soulage pas n'importe où et n'importe comment.
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