La reconnaissance de l’hyper spécialisation en médecine est devenue un impératif si on veut faire évoluer notre médecine notamment dans les hôpitaux universitaire et aux niveaux des cliniques spécialisées.
Il s’agit d’un élément crucial qui doit rentrer dans les politiques de recrutements et qui permettras de valoriser la technicité et la grande valeur scientifiques de nos Médecins.
La notion de médecin spécialiste compétent en… est devenue à mon sens un grand impératif.
Dans ma spécialité (que mes collègues me corrigent si je me trompe) je récence en plus de la cardiologie clinique 6 sous spécialités : l’échocardiographie (qui je crois était auparavant reconnu comme compétence mais qui ne l’est plus), la cardio pédiatrie, la cardiologie interventionnelle, la rythmologie interventionnelle, la réadaptation cardiaque et l’imagerie cardiaque en coupe (spécialité qu’on partage avec nos amis radiologues).
Je sais que la situation est à peu prés identiques dans de toutes les autres spécialités.
Cette hyper spécialisation constitue parfois pour les médecins hautement qualifié un handicap lorsqu’ils passent les concours nationaux.
Le CNOM reconnait actuellement 19 compétences qui si je croie le libellé de l’article 9 publié sur son site (http://www.ordre-medecins.org.tn/article.php?id_article=106) sont ouverts essentiellement aux médecins généralistes.
J’appelle mes collègues des autres spécialités à essayer de lister les sous spécialités existant dans leurs disciplines et j’appelle le MSP et le CNOM à se pencher sur la question en collaboration avec nos facultés de médecines et nos sociétés scientifiques.
Il s’agit d’un élément crucial qui doit rentrer dans les politiques de recrutements et qui permettras de valoriser la technicité et la grande valeur scientifiques de nos Médecins.
La notion de médecin spécialiste compétent en… est devenue à mon sens un grand impératif.
Dans ma spécialité (que mes collègues me corrigent si je me trompe) je récence en plus de la cardiologie clinique 6 sous spécialités : l’échocardiographie (qui je crois était auparavant reconnu comme compétence mais qui ne l’est plus), la cardio pédiatrie, la cardiologie interventionnelle, la rythmologie interventionnelle, la réadaptation cardiaque et l’imagerie cardiaque en coupe (spécialité qu’on partage avec nos amis radiologues).
Je sais que la situation est à peu prés identiques dans de toutes les autres spécialités.
Cette hyper spécialisation constitue parfois pour les médecins hautement qualifié un handicap lorsqu’ils passent les concours nationaux.
Le CNOM reconnait actuellement 19 compétences qui si je croie le libellé de l’article 9 publié sur son site (http://www.ordre-medecins.org.tn/article.php?id_article=106) sont ouverts essentiellement aux médecins généralistes.
J’appelle mes collègues des autres spécialités à essayer de lister les sous spécialités existant dans leurs disciplines et j’appelle le MSP et le CNOM à se pencher sur la question en collaboration avec nos facultés de médecines et nos sociétés scientifiques.
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